Première défaite de l'année 2007 et première impression d'impuissance de la part d'Arsenal. Les Gunners se sont inclinés pour le compte du 8ème de finale aller de Champions League sur le score de 1 but à 0 sur la pelouse du PSV Eindhoven.
La première période est tout de même celle des Gunners qui sont bien solidaires mais court-circuités par le milieu à tendance défensive du PSV qui bloque nos ailiers et nos latéraux. Fabregas est la cible d'un marquage individuel et son jeu de passe a du mal à se déployer. Hleb se fait souvent contrer aussi et la rencontre voit Arsenal dominer en termes de possession de balle avec du 56-44.
A la 14ème minute Rosicky se procure la première grosse occasion du match avec un ballon bien transmis par Henry mais le tir du tchèque est bien capté par Gomes en deux temps. A la 28ème Henry tente un tir qui passe au dessus de la transversale. 3 minutes plus tard Rosicky est lancé et envoie un tir enroulé qui manque de trouver la transversale mais les Gunners ne savent pas profiter des chances qu'ils se créent.
En défense Senderos est solide et tient en respect Aruna Koné. Touré veille au grain aux côtés du suisse. A la 44ème minute, c'est l'occasion du match pour Henry qui arrive à lever le ballon dans la surface de réparation du pied gauche pour reprendre de volée avec le pied droit mais son tir est axial et Gomes est encore et toujours présent. Tant d'occasions qui auraient mérité d'aller au fond.
En deuxième période Arsenal perd de sa cohésion, les passes sont souvent interceptées ou ratées et notre créativité a été diminuée par l'excellent placement tactique des hommes de Ronald Koeman. Ces derniers ont su laisser passer l'orage en première période pour se créer une occasion à la 54ème par l'intermédiaire de Koné en état de grâce. Adebayor de l'autre côté n'arrive pas à prendre de vitesse Da Costa.
A la 61ème minute, alors qu'Arsenal recule et que le milieu de terrain manque de rigueur en phase défensive, Mendes ouvre le score d'une superbe frappe à rebond que Lehmann ne peut que regarder passer. 1-0 et avantage surprise pour le PSV même si Arsenal montre un visage décevant en deuxième période.
Le pire, c'est que les hommes de Wenger ne semblent même pas en mesure de revenir et de recoller au score comme ils savent le faire habituellement. Nos attaquants sont muselés par le seul Alex, nos défenseurs souffrent face au seul Koné et notre milieu de terrain peine à créer tant celui du PSV est alerte et rapide. Arsenal n'a jamais pu dans cette rencontre battre Gomes, impérial dans cette rencontre, l'homme du match à tous les égards. Ce sera l'homme à battre au retour, le 7 mars. Oui, car Arsenal est en fâcheuse position et c'est dans les cages de cet homme qu'il faudra mettre le ballon, deux fois si possible sans encaisser de but. Changeons-nous les idées Dimanche en finale de Carling Cup contre Chelsea. Espérons que les jeunes feront oublier la performance des cadres.
La première période est tout de même celle des Gunners qui sont bien solidaires mais court-circuités par le milieu à tendance défensive du PSV qui bloque nos ailiers et nos latéraux. Fabregas est la cible d'un marquage individuel et son jeu de passe a du mal à se déployer. Hleb se fait souvent contrer aussi et la rencontre voit Arsenal dominer en termes de possession de balle avec du 56-44.
A la 14ème minute Rosicky se procure la première grosse occasion du match avec un ballon bien transmis par Henry mais le tir du tchèque est bien capté par Gomes en deux temps. A la 28ème Henry tente un tir qui passe au dessus de la transversale. 3 minutes plus tard Rosicky est lancé et envoie un tir enroulé qui manque de trouver la transversale mais les Gunners ne savent pas profiter des chances qu'ils se créent.
En défense Senderos est solide et tient en respect Aruna Koné. Touré veille au grain aux côtés du suisse. A la 44ème minute, c'est l'occasion du match pour Henry qui arrive à lever le ballon dans la surface de réparation du pied gauche pour reprendre de volée avec le pied droit mais son tir est axial et Gomes est encore et toujours présent. Tant d'occasions qui auraient mérité d'aller au fond.
En deuxième période Arsenal perd de sa cohésion, les passes sont souvent interceptées ou ratées et notre créativité a été diminuée par l'excellent placement tactique des hommes de Ronald Koeman. Ces derniers ont su laisser passer l'orage en première période pour se créer une occasion à la 54ème par l'intermédiaire de Koné en état de grâce. Adebayor de l'autre côté n'arrive pas à prendre de vitesse Da Costa.
A la 61ème minute, alors qu'Arsenal recule et que le milieu de terrain manque de rigueur en phase défensive, Mendes ouvre le score d'une superbe frappe à rebond que Lehmann ne peut que regarder passer. 1-0 et avantage surprise pour le PSV même si Arsenal montre un visage décevant en deuxième période.
Le pire, c'est que les hommes de Wenger ne semblent même pas en mesure de revenir et de recoller au score comme ils savent le faire habituellement. Nos attaquants sont muselés par le seul Alex, nos défenseurs souffrent face au seul Koné et notre milieu de terrain peine à créer tant celui du PSV est alerte et rapide. Arsenal n'a jamais pu dans cette rencontre battre Gomes, impérial dans cette rencontre, l'homme du match à tous les égards. Ce sera l'homme à battre au retour, le 7 mars. Oui, car Arsenal est en fâcheuse position et c'est dans les cages de cet homme qu'il faudra mettre le ballon, deux fois si possible sans encaisser de but. Changeons-nous les idées Dimanche en finale de Carling Cup contre Chelsea. Espérons que les jeunes feront oublier la performance des cadres.

